Coordonnées

    Médiathèque de Limay
    8, avenue du Président Wilson
    78520 Limay
    France
    Tél : 01 34 97 27 35

    Horaires d'ouverture

    Lundi Fermé 14h-18h00
    Mardi Fermé 14h-18h00
    Mercredi  10h-12h30 14h-18h00
    Jeudi Fermé Fermé
    Vendredi 10h-12h30 14h-18h00
    Samedi 10h-12h30 14h-17h00


    Nouveautés par catégorie

    Espace adulte

    Au premier étage de la médiathèque l'espace adulte vous offre en accès libre 20000 livres (romans et documentaires), 4000 cds musicaux et 2000 dvd (films et documentaires).
    Vous pouvez vous détendre dans un espace dédié aux revues : plus d'une quarantaine d'abonnement. 
    Pour un meilleur confort de lecture, le secteur adulte vous propose également plus de 800 ouvrages en large vision ainsi qu'un fonds de 800 livres audios (romans, contes, relaxation…)
    Des tables avec branchement électrique vous permettent de venir travailler avec votre ordinateur.

    Cinéma et documentaires

    Large vision et textes lus

    Musique

    Bandes dessinées


    L'art dans les romans

    Artemisia : un duel pour l'immortalité

    par Lapierre, Alexandra
    La première femme peintre qui gagna sa liberté à la force de son pinceau. En 1611, à Rome, dans un atelier du quartier des artistes, la jeune Artemisia se bat avec fureur pour imposer son talent. Son adversaire le plus redoutable n'est autre que son père, son maître, le célèbre peintre Orazio Gentileschi. Il voudrait cacher au monde la sensualité et surtout le génie de sa fille. Mais la vie va bouleverser ses plans...

    Clara et la pénombre

    par Somoza, José Carlos
    Dans ce futur dangereusement proche, la représentation des corps ne fait plus recette au sein du marché de l'art, qui cote désormais des toiles humaines. Signées par de grands maîtres, elles sont louées, vendues, manipulées, livrées à tous les regards, à tous les fantasmes. Clara est modèle. Elle rêve d'être peinte par le dieu de l'art hyperdramatique : Bruno Van Tysch. Mais, tandis que la jeune toile est apprêtée dans un pavillon isolé aux abords d'Amsterdam, la Fondation Van Tysch est en émoi. Une oeuvre de grande valeur a été dérobée et détruite par un mystérieux meurtrier qui officie suivant des rites affreusement artistiques.

    Concours pour le Paradis

    par Renucci, Clélia
    "Tout était dévasté, consumé, calciné. C'est de cet enfer qu'allait renaître le Paradis". Dans le décor spectaculaire de la Venise renaissante, l'immense toile du Paradis devient un personnage vivant, opposant le génie de Véronèse, du Tintoret et des plus grands maîtres de la ville.

    Corps royal des quêteurs (1) : La table du roi Salomon

    par Montero Manglano, Luis
    Convaincu d'avoir été témoin d'un vol dans un musée, Tirso, jeune étudiant en histoire de l'art, est recruté par une organisation secrète. Le Corps Royal des Quêteurs a pour mission de récupérer les œuvres volées à l'État espagnol au fil des siècles. Tous les moyens sont bons, les plus dangereux comme les plus illégaux, ce que découvrira vite Tirso sur la piste de la légendaire table du roi Salomon.

    Etre ici est une splendeur : vie de Paula M. Becker

    par Darrieussecq, Marie
    Paula Modersohn-Becker, née le 8 février 1876 à Dresde et morte le 21 novembre 1907 (à 31 ans) à Worpswede, est une artiste peintre allemande, et l'une des représentantes les plus précoces du mouvement expressionniste dans son pays. Originaire de Dresde, Paula Becker s'engagea dans des études de peinture et rejoignit les artistes indépendants réunis dans le village de Worpswede, non loin de Brême, qui prônaient un retour à la nature et aux valeurs simples de la paysannerie. Elle y épousa le peintre Otto Modersohn. Le manque d'audace des peintres worpswediens, toutefois, la poussa à s'ouvrir aux inspirations extérieures et à effectuer des séjours répétés à Paris, auprès de l'avant-garde artistique. Les quatorze courtes années durant lesquelles Paula Modersohn-Becker exerça son art lui permirent de réaliser pas moins de sept cent cinquante toiles, treize estampes et environ un millier de dessins. Son style, particulièrement original, est le fruit d'influences multiples, aux confins de la tradition et de la modernité. Sa peinture présente des aspects mêlant l'impressionnisme de Cézanne, van Gogh ou Gauguin, le cubisme de Picasso, le fauvisme, l'art japonais ou encore l'art de la Renaissance allemande. La force expressive de son oeuvre résume à elle seule les principaux aspects de l'art au début du XXe siècle. Elle mourut prématurément à trente-et-un ans, des suites d'un accouchement. Jusqu'à aujourd'hui, elle reste assez peu connue au-delà des pays germanophones. Ce qui précède, c'est la fiche Wikipédia consacrée à l'héroïne du nouveau livre de Marie Darrieussecq. Bien sûr, cette biographie (nouveau territoire pour l'auteur de Il faut beaucoup aimer les hommes) reprend tous les éléments qui marquent la courte vie de Paula. Mais elle les éclaire d'un jour à la fois féminin et littéraire. Elle montre, avec vivacité et empathie, la lutte de cette femme parmi les hommes et les artistes de son temps, ses amitiés (notamment avec Rainer Maria Rilke), son désir d'expression et d'indépendance sur lesquels elle insiste particulièrement.

    Fragonard : L'invention du bonheur

    par Chauveau, Sophie
    Paris 1761, dans le rougeoiement crépusculaire de la monarchie, une couleur nouvelle apparaît, un "jaune vie" éclatant, qui va révolutionner d'un sourire l'art pictural. Fragonard invente le bonheur, et Sophie Chauveau, avec le talent si particulier qui est le sien, brosse avec un formidable luxe de détails, la fresque foisonnante et méconnue de ses soixante-quatorze années d'existence. Du soleil de Grasse aux ruelles lugubres de la capitale, des ateliers de Chardin ou Boucher à l'école de Rome, d'un Louvre totalement inconnu, véritable cité des artistes, aux intrigues assassines des salons du Paris pré-révolutionnaire, des horreurs de la Terreur aux diktats imprévisibles de l'Empire, Jean-Honoré Fragonard traverse miraculeusement un demi-siècle de chaos. Eternel amoureux d'une famille recomposée très particulière et de la ribambelle d'animaux qui l'entoure, Fragonard est le jouet des caprices des puissants mais ne se soumet qu'à son seul désir : peindre. Précurseur des impressionnistes, premier conservateur du futur musée du Louvre par la grâce de Napoléon avec le soutien actif de David, il pose un regard nouveau sur l'amour, ivre de couleurs et de lumière.

    Gabriële

    par Berest, Anne
    Septembre 1908. Gabriële Buffet, femme de 27 ans, indépendante, musicienne, féministe avant l'heure, rencontre Francis Picabia, jeune peintre à succès et à la réputation sulfureuse. Il avait besoin d'un renouveau dans son oeuvre, elle est prête à briser les carcans : insuffler, faire réfléchir, théoriser. Elle devient «  la femme au cerveau érotique  » qui met tous les hommes à genoux, dont Marcel Duchamp et Guillaume Apollinaire. Entre Paris, New York, Berlin, Zürich, Barcelone, Étival et Saint-Tropez, Gabriële guide les précurseurs de l'art abstrait, des futuristes, des Dada, toujours à la pointe des avancées artistiques. Ce livre nous transporte au début d'un XXe  siècle qui réinvente les codes de la beauté et de la société. Anne et Claire Berest sont les arrière-petites-filles de Gabriële Buffet-Picabia

    Intrigue à Giverny : Une enquête de Pénélope

    par Goetz, Adrien
    Après Bayeux, Versailles et Venise, voici Pénélope à Giverny, la patrie de Claude Monet. Notre intrépide conservatrice-détective assiste à un dîner au musée Marmottan-Monet, au cours duquel elle rencontre deux spécialistes de l'oeuvre du grand impressionniste. Le lendemain, l'une, une religieuse, a disparu, alors que l'autre, une Américaine, est retrouvée égorgée. Wandrille, le compagnon-journaliste de Pénélope, est à Monaco où il couvre le mariage du prince Albert et de Charlène. Dans la principauté se prépare aussi la vente d'une toile de Monet. Vrai ou faux ? Le peintre, ami de Clémenceau, était-il vraiment l'homme tranquille qu'on connaît ?

    La beauté des jours

    par Gallay, Claudie
    Jeanne mène une vie rythmée par la douceur de l’habitude. Elle était jeune quand elle a épousé Rémy, ils ont eu des jumelles, sont heureux ensemble et font des projets raisonnables. Mais Jeanne aime aussi le hasard, les surprises de l’inattendu. L’année du bac, un professeur lui avait fait découvrir l’artiste serbe Marina Abramović. Fascinée par cette femme qui engage son existence dans son travail, Jeanne a toujours gardé une photographie de sa célèbre performance de Naples : comme un porte-bonheur, la promesse qu’il est possible de risquer une part de soi pour vivre autrement. Quand Jeanne s’amuse à suivre tel ou tel inconnu dans la rue ou quand elle calcule le nombre de bougies soufflées depuis son premier anniversaire, c’est à cet esprit audacieux qu’elle pense. Surtout cet été-là. Peut-être parce que, les filles étant parties, la maison paraît vide ? Ou parce que sa meilleure amie, qui s’est fait plaquer, lui rappelle que rien ne dure ? Ou parce qu’elle recroise un homme qu’elle a aimé, adolescente ? Jeanne se révèle plus que jamais songeuse et fantasque, prête à laisser les courants d’air bousculer la quiétude des jours. À travers la figure lumineuse de Jeanne et la constellation de personnages qui l’accompagnent et la poussent vers un accomplissement serein, Claudie Gallay compose un roman chaleureux et tendre sur la force libératrice de l’art, sur son pouvoir apaisant et révélateur. Et sur la beauté de l’imprévisible.

    La Claire fontaine

    par Bosc, David
    L'homme qui venait de franchir la frontière, ce 23 juillet 1873, était un homme mort et la police n'en savait rien. Mort aux menaces, aux chantages, aux manigances. Un homme mort qui allait faire l'amour avant huit jours. En exil en Suisse, Gustave Courbet s'est adonné aux plus grands plaisirs de sa vie : il a peint, il a fait la noce, il s'est baigné dans les rivières et dans les lacs. On s'émerveille de la liberté de ce corps dont le sillage dénoue les ruelles du bourg, de ce gros ventre qui ouvre lentement les eaux, les vallons, les bois. Quand il peignait, Courbet plongeait son visage dans la nature, les yeux, les lèvres, le nez, les deux mains, au risque de s'égarer, au risque surtout d'être ébloui, soulevé, délivré de lui-même. De quel secret rayonnent les années à La Tour-de-Peilz, sur le bord du Léman, ces quatre années que les spécialistes expédient d'ordinaire en deux phrases sévères : Courbet ne peint plus rien de bon et se tue à force de boire ? Ce secret, éprouvé au feu de la Commune de Paris, c'est la joie contagieuse de l'homme qui se gouverne lui-même.

    La Dame à la Licorne

    par Chevalier, Tracy
    Jean Le Viste, noble du Moyen Age, effectue la commande des tapisseries de La dame à la Licorne pour décorer sa riche demeure parisienne. Entre le peintre qu'il choisit pour dessiner les cartons, le marchand qui négocie, les artisans qui la réalisent, leurs épouses, filles et servantes, se déchaînent des sentiments de haine, de passion, de désir et de trahison.

    La longue attente de l'ange

    par Mazzucco, Melania G.
    Venise à la fin du XVIe siècle. Le Tintoret, peintre volcanique, anticonformiste et plein d'ambition, s'est battu par tous les moyens pour asseoir sa réputation. A l'approche de la mort, il s'interroge sur son existence en tant qu'artiste et sa vie familiale mouvementée. Au cœur de ses pensées se trouve sa fille illégitime adorée, qui a appris la musique et la peinture à ses côtés : Marietta, l'incarnation de ses rêves et son œuvre la plus réussie.

    La petite danseuse de quatorze ans

    par Laurens, Camille
    « Elle est célèbre dans le monde entier mais combien connaissent son nom'On peut admirer sa silhouette à Washington, Paris, Londres, New York, Dresde ouCopenhague, mais où est sa tombe'On ne sait que son âge, quatorze ans, et le travail qu'elle faisait, car c'était déjà un travail, à cet âge où nos enfants vont à l'école. Dans les années 1880, elle dansait comme petit rat à l'Opéra de Paris, et ce qui fait souvent rêver nos petites filles n'était pas un rêve pour elle, pas l'âge heureux de notre jeunesse. Elle a été renvoyée après quelques années de labeur, le directeur en a eu assez de ses absences à répétition. C'est qu'elle avait un autre métier, et même deux, parce que les quelques sous gagnés à l'Opéra ne suffisaient pas à la nourrir, elle ni sa famille. Elle était modèle, elle posait pour des peintres ou des sculpteurs. Parmi eux il y avait Edgar Degas. »Camille Laurens

    La toile du paradis

    par Harada, Maha
    Deux spécialistes de Rousseau sont conviés par un mystérieux collectionneur dans sa demeure de Bâle pour authentifier une oeuvre du peintre. Commence alors un véritable jeu de piste avec pour seul point de départ un roman anonyme en sept chapitres dont ils n'auront le droit de lire qu'un chapitre par jour et qui relate les derniers mois de vie du peintre jusqu'à sa mort en 1910. Coupés du monde, avec pour seule compagnie la toile de Rousseau, entre la jeune historienne japonaise Orie et son rival Tom, va naître une irrésistible attirance. Mais dans le monde plein de faux semblants des collectionneurs d'art, qui croire, et à qui faire confiance ?

    Le chardonneret

    par Tartt, Donna
    Theo Decker a 13 ans. Il vit les derniers instants de sa vie d'enfant. Survivant miraculeux d'une explosion gigantesque en plein New York, il se retrouve seul dans la ville, orphelin, et se réfugie chez les parents d'un ami pour échapper aux services sociaux. Tout ce qui lui reste de sa mère, c'est une toile de maître minuscule qui va l'entraîner dans les mondes souterrains et mystérieux de l'art.

    Le Comité Tiziano

    par Pears, Iain
    Quand Louise Masterson, membre du prestigieux comité Tiziano, est retrouvée morte à Venise, poignardée dans un parterre de lis, les autorités italiennes exigent des réponses immédiates. Le général Bottando dépêche donc sur place son adjointe, Flavia, qui n'aura pas trop de l'aide d'Argyll, son ami anglais, pour démêler une affaire des plus complexes. Loin d'être une digne institution uniquement préoccupée d'authentifier les tableaux de Titien, le comité apparaît en effet comme un vrai panier de crabes, où d'éminents spécialistes se livrent des luttes sans grand rapport avec l’œuvre du maître. Mais de là à liquider des collègues ... Car ce n'est plus un, mais deux, puis trois cadavres d'historiens d'art qui sont bientôt découverts...

    Le dernier des Weynfeldt

    par Suter, Martin
    Adrian Weynfeldt, expert en art et dernier descendant d'une richissime famille suisse, mène une existence d'une régularité irréprochable au sein de la grande société zurichoise. Un soir, il se laisse charmer par une jeune femme qui s'invite à passer la nuit chez lui. Le destin de Weynfeldt sera désormais irréversiblement lié à celui de la mystérieuse Lorena. Un de ses amis proches le contacte afin de mettre aux enchères la fameuse Femme nue devant une salamandre de Félix Vallotton. Une vente qui promet de faire date dans le milieu de l'art. Il s'ensuit une série de péripéties, manipulations et retournements orchestrés avec subtilité par un Martin Sutter au sommet de son talent d'écrivain. Brouillant sans cesse les pistes, il joue avec le lecteur qu'il initie aux arcanes du marché de l'art, et maintient jusqu'à la dernière page un suspense maîtrisé à la perfection.

    Le Paradis : un peu plus loin-

    par Vargas Llosa, Mario
    Le 7 avril 1803 naît à Paris la militante féministe et ouvriériste Flora Tristan, fille d'un officier péruvien au service du roi d'Espagne et d'une bourgeoise parisienne. Un siècle plus tard, le 8 mai 1903, son petit-fils, Paul Gauguin, meurt seul et presque aveugle dans son faré des îles Marquises. Le curieux rapport entre les deux dates, tout comme les liens de parenté entre le peintre et l'activiste politique ne sont ici que le point de départ d'un récit qui met en scène leurs vies parallèles et leur destin commun.

    Le passeur de lumière : Nivard de Chassepierre, maître verrier

    par Tirtiaux, Bernard
    Dans la violence mystique du douzième siècle, Nivart de Chassepierre, jeune maître verrier, animé par une passion presque charnelle pour le verre, devra aller jusqu'en Orient pour terminer son œuvre. Il s'engagera dans un périple auquel participeront de grands chevaliers. Périple qui les conduira à Constantinople, à Jérusalem, en Afrique, pour trouver les plus grands secrets du vitrail et des couleurs, et les ramener en France. Après des douleurs physiques et morales atroces, il sera lui-même transformé, purifié suffisamment pour devenir un des plus grands maîtres verriers de son temps. Il sera celui qui réalisera les vitraux qui orneront les plus grandes cathédrales d'Europe.

    Le portrait de Dorian Gray

    par Wilde, Oscar
    Alors qu'il rend visite à son ami peintre Basil Hallward, Lord Henry rencontre le jeune Dorian Gray. Emerveillé par sa jeune beauté et sa naïveté, il se lie rapidement d'amitié avec lui et dit, en plaisantant, qu'une fois le portrait terminé, seul celui-ci gardera à jamais cette beauté tandis que Dorian vieillira peu à peu. Le jeune homme déclare alors qu'il donnerait son âme pour que ce portrait vieillisse à sa place. A ces mots, tous rirent... sur le moment. Effrayé par ce portrait si parfait, Dorian le laissera chez lui, protégé de la vue de tous, cachant honteusement le secret de son âme...

    Le Printemps des cathédrales

    par Diwo, Jean
    Au XIIe siècle, l'abbé Suger, une personnalité rayonnante, décide d'embellir l'abbaye de Saint-Denis, au nord de Paris. En neuf ans, il en fait reconstruire la façade et le chevet. L'ensemble sera considéré comme le tout premier chef-d'oeuvre de l'architecture gothique. Dans la fresque romanesque de Jean Diwo, Pasquier, le premier d'une lignée, est maître d'oeuvre. Il a deux fils qui lui succèderont. Ils ont à la fois un rôle de sculpteur et d'architecte, et sortent de la matière, avec les maîtres de métiers et les compagnons, une célébration de pierre qui dure encore aujourd'hui. Sous l'impulsion de Suger, elle servira de modèle. La France entière se couvrira de cathédrales.

    Le Rêve de Botticelli

    par Chauveau, Sophie
    Florence 1942. Sous le règne de Laurent le Magnifique, jamais le sang, la beauté et la passion ne se sont autant mêlées dans la capitale toscane. Le plus doué des élèves des Fra Filippo Lippi, un certain Sandro Filipelli surnommé depuis l'enfance " boticello -le petit tonneau " va mener à son apogée la peinture de la Renaissance. Alors que sa ville est déchirée par le complot des Pazzi et bientôt enflammée par les prophéties apocalyptiques de Savanarole, il peint. Maître d'uvre de la chapelle Sixtine, créateur bouleversant d'un Printemps inouï, il ressent intimement les annonces et les soubresauts de son époque. En adoration devant les visages et les corps de ses modèles mais pétrifié par la sensualité des femmes qui l'entourent, il choisit ses amants parmi ses pairs. Son amitié avec Léonard de Vinci le passionne autant que leur rivalité le bouleverse. Adulé, puis oublié de tous, aussi secret que Florence est flamboyante, Boticelli habite un rêve connu de lui seul

    Le Turquetto

    par Arditi, Metin
    Se pourrait-il qu'un tableau célèbre - dont la signature présente une anomalie chromatique - soit l'unique oeuvre qui nous reste d'un des plus grands peintres de la Renaissance vénitienne : un élève prodige de Titien, que lui-même appelait "le Turquetto" (le petit Turc) ? Metin Arditi s'est intéressé à ce personnage. Né de parents juifs en terre musulmane (à Constantinople, aux environs de 1519), ce fils d'un employé du marché aux esclaves s'exile très jeune à Venise pour y parfaire et pratiquer son art. Sous une identité d'emprunt, il fréquente les ateliers de Titien avant de faire carrière et de donner aux congrégations de Venise une oeuvre admirable nourrie de tradition biblique, de calligraphie ottomane et d'art sacré byzantin. Il est au sommet de sa gloire lorsqu'une liaison le dévoile et l'amène à comparaître devant les tribunaux de Venise... Metin Arditi dépeint à plaisir le foisonnement du Grand Bazar de Constantinople, les révoltes du jeune garçon avide de dessin et d'images, son soudain départ... Puis le lecteur retrouve le Turquetto à l'âge mûr, marié et reconnu, artiste pris dans les subtilités des rivalités vénitiennes, en cette faste période de la Renaissance où s'accomplissent son ascension puis sa chute. Rythmé, coloré, tout en tableaux miniature, le livre de Metin Arditi convoque les thèmes de la filiation, des rapports de l'art avec le pouvoir, et de la synthèse des influences religieuses qui est la marque particulière du Turquetto. Né en Turquie, familier de l'Italie comme de la Grèce, Metin Arditi est à la confluence de plusieurs langues, traditions et sources d'inspiration. Sa rencontre avec le Turquetto ne doit rien au hasard, ni à l'histoire de l'art.

    Les singuliers

    par Percin, Anne
    Sous forme de roman épistolaire, l'auteur imagine les relations d'Hugo Boch, peintre imaginaire, avec ses contemporains tels que Paul Gauguin et Vincent Van Gogh.

    Lorsque j'étais une oeuvre d'art

    par Schmitt, Eric-Emmanuel

    Modèle Vivant

    par Sfar, Joann
    C'est l'histoire d'un professeur de dessin qui s'appelle Joann Sfar. La direction des Beaux-Arts le réveille aux aurores afin de régler le problème du harcèlement sexuel à l'école. Rien que ça ? C'est l'histoire d'une époque qui ne veut plus qu'on la représente. Les modèles se révoltent, vous arrachent les pinceaux des mains et vous disent : je vais le faire moi-même, mon portrait. Féroce et pertinent : tout l'art de Joann Sfar.

    Mon nom est rouge

    par Pamuk, Orhan
    Istanbul, en cet hiver 1591, est sous la neige. Mais un cadavre, le crâne fracassé, nous parle depuis le puits où il a été jeté. Il connaît son assassin, de même que les raisons du meurtre dont il a été victime : un complot contre l'Empire ottoman, sa culture, ses traditions et sa peinture. Car les miniaturistes de l'atelier du Sultan, dont il faisait partie, sont chargés d'illustrer un livre à la manière italienne..

    Nymphéas noirs

    par Bussi, Michel
    Le jour paraît sur Giverny. Du haut de son moulin, une vieille dame veille, surveille. Le quotidien du village, les cars de touristes... Des silhouettes et des vies. Deux femmes, en particulier, se détachent : l'une, les yeux couleur nymphéas, rêve d'amour et d'évasion ; l'autre, onze ans, ne vit déjà que pour la peinture. Deux femmes qui vont se trouver au coeur d'un tourbillon orageux. Car dans le village de Monet, ou chacun est une énigme, ou chaque âme a son secret, des drames vont venir diluer les illusions et raviver les blessures du passé.

    Terrasse à Rome

    par Quignard, Pascal
    Au XVIIe siècle, un eau-fortier se retrouve avec le visage détruit à l'eau-forte. Cette "face de cuir bouilli" grave à jamais en lui l'amour qu'il portait à Nanni de Bruges et le geste vengeur de son fiancé jaloux. Privé d'image et d'expression, Meaume le graveur se livre à son intériorité. Au fil d'une succession de scènes sans liaison, comme autant de cris et de halètements qui accompagnent la traversée de l'enfer et l'accès à la lumière, Meaume dit ses extases, son art, ses désirs, mais aussi la créativité, l'amour, l'apparence et la vérité. En homme "que les images attaquent", il énonce ses visions, sa fascination pour l'opposition et la complémentarité du clair-obscur.

    Vie de David Hockney

    par Cusset, Catherine
    "Peut-être n'éprouverait-il plus jamais de passion comme celle qu'il avait sentie pour Peter, peut-être n'y aurait-il plus d'union parfaite, mais il restait la perfection de l'amitié, la beauté des cyprès sur les collines et la joie que donnait le travail. Et s'il oubliait Peter, s'il réussissait à vivre sans lui, ce dernier ne reviendrait-il pas ? Personne n'est attiré par la tristesse et la mélancolie. Mais par la gaieté, la force, le bonheur, oui." Né en 1937 dans une petite ville du nord de l'Angleterre, David Hockney a du se battre pour devenir un artiste. Il a vécu entre Londres et Los Angeles, traversé les années sida et secoué le monde de l'art avec une vitalité et une liberté que n'ont entamées ni les chagrins amoureux, ni la maladie, ni les conflits, ni le deuil. Ce livre à mi-chemin du roman et de la biographie dresse un portrait intime, émouvant, habité, du peintre anglais vivant le plus connu.

    Lecture détente : les livres qui font du bien

    Ce que je peux te dire d'elles

    par Icart, Anne
    Blanche apprend que sa fille Violette a accouché d'un petit garçon, alors qu'elle ignorait sa grossesse. Cet événement inattendu est le point de départ d'un voyage dans son histoire familiale, celle de quatre générations de femmes, depuis les années 1950.

    Comment braquer une banque sans perdre son dentier

    par Ingelman-Sundberg, Catharina
    Ils sont trois femmes, deux hommes : Märtha, Stina, Anna-Greta, le Génie, et le Râteau, chacun 80 ans au compteur. Ils chantent dans la même chorale et dépérissent dans la même maison de retraite à Stockholm. Nourriture insipide, traitement lamentable, restrictions constantes, pas étonnant que les résidents passent l'arme à gauche... Ils ne vivront pas un jour de plus dans ce mouroir. Un brin rebelles et idéalistes, les cinq comparses décident de se lancer dans le grand banditisme. Avec leurs cheveux blancs et leurs déambulateurs, ils s'apprêtent à commettre le casse du siècle. Mais l'aventure s'emballe et rien ne va se passer comme prévu.

    Demain est un autre jour

    par Spielman, Lori Nelson
    A l'ouverture du testament de sa mère, Brett Bohlinger découvre que pour avoir son héritage, elle doit accomplir les rêves qu'elle avait consignés sur une feuille lorsqu'elle avait 14 ans. Ses rêves d'adulte sont cependant bien différents. Brett va devoir quitter sa cage dorée pour tenter de relever le défi.

    Demain j'arrête !

    par Legardinier, Gilles
    La soirée organisée pour célébrer le 3e divorce de Jérôme avait bien commencé. Dans cette ambiance détendue, un inconnu demande à Julie ce qu'elle a fait de plus idiot dans sa vie. Julie a fait des trucs stupides, mais cela n'est rien comparé aux choses délirantes qu'elle va tenter pour approcher son nouveau voisin, qu'elle n'a pourtant jamais vu. Chaque jour elle va prendre davantage de risques.

    Désolée, je suis attendue

    par Martin-Lugand, Agnès
    Yaël ne vit que pour son travail. Brillante interprète pour une agence de renom, elle enchaîne les réunions et les dîners d'affaires sans jamais se laisser le temps de respirer. Les vacances, très peu pour elle, l'adrénaline est son moteur. Juchée sur ses éternels escarpins, elle est crainte de ses collègues, et ne voit quasiment jamais sa famille et ses amis qui s'inquiètent de son attitude. Peu lui importe les reproches qu'on lui adresse, elle a simplement l'impression d'avoir fait un autre choix, animée d'une volonté farouche de réussir. Mais le monde qu'elle s'est créé pourrait vaciller face aux fantômes du passé.

    Ensemble, c'est tout

    par Gavalda, Anna
    Ce livre ne raconte rien d'autre qu'une histoire d'amour, une histoire d'amour en quatre éclopés de la vie. Camille, Franck, Philibert et Paulette. Des bons à rien, des cabossés, des coeurs purs.

    Et je danse, aussi

    par Bondoux, Anne-Laure
    La vie nous rattrape souvent au moment où l'on s'y attend le moins. Pour Pierre-Marie, romancier à succès (mais qui n'écrit plus), la surprise arrive par la poste, sous la forme d'un mystérieux paquet expédié par une lectrice. Mais pas n'importe quelle lectrice ! Adeline Parmelan, «grande, grosse, brune», pourrait bien être son cauchemar... Au lieu de quoi, ils deviennent peu à peu indispensables l'un à l'autre. Jusqu'au moment où le paquet révèlera son contenu, et ses secrets... Ce livre va vous donner envie de chanter, d'écrire des mails à vos amis, de boire du schnaps et des tisanes, de faire le ménage dans votre vie, de pleurer, de rire, de croire aux fantômes, d'écouter le Jeu des Milles Euros, de courir après des poussins perdus, de pédaler en bord de mer ou de refaire votre terrasse. Ce livre va vous donner envie d'aimer. Et de danser, aussi !

    L'Amour sans le faire

    par Joncour, Serge
    Après dix ans de silence, Franck téléphone un soir à ses parents. Curieusement, c'est un petit garçon qui décroche. Plus curieusement encore, il s'appelle Alexandre, comme son frère disparu des années auparavant. Franck décide alors de revenir dans la ferme familiale. Louise, elle, a prévu d'y passer quelques jours avec son fils. Franck et Louise, sans se confier, semblent se comprendre. "On ne refait pas sa vie, c'est juste l'ancienne sur laquelle on insiste", pense Franck en arrivant.

    L'atelier des miracles

    par Tong Cuong, Valérie
    Prof d'histoire-géo mariée à un politicien narcissique, Mariette est au bout du rouleau. Une provocation de trop et elle craque, envoyant valser un élève dans l'escalier. Mariette a franchi la ligne rouge. Millie, jeune secrétaire intérimaire, vit dans une solitude monacale. Mais un soir, son immeuble brûle. Elle tourne le dos aux flammes se jette dans le vide. Déserteur de l'armée, Monsieur Mike a fait de la rue son foyer.

    L'extraordinaire voyage du fakir qui était resté coincé dans une armoire Ikea

    par Puértolas, Romain
    Une aventure rocambolesque et hilarante aux quatre coins de l’Europe et dans la Libye postkadhafiste, une histoire d’amour plus pétillante que le Coca-Cola, mais aussi le reflet d’une terrible réalité : le combat que mènent chaque jour les clandestins, ultimes aventuriers de notre siècle.

    L'homme qui voulait être heureux

    par Gounelle, Laurent
    A travers un conte, ce guide de développement personnel propose de suivre sur sept jours le cheminement intérieur d'un touriste occidental prenant conseil auprès d'un vieux guérisseur balinais.

    L'immeuble des femmes qui ont renoncé aux hommes

    par Lambert, Karine
    Les hommes sont omniprésents dans cet immeuble de femmes... dans leurs nostalgies, leurs blessures, leurs colères et leurs désirs enfouis. Cinq femmes d'âges et d'univers différents unies par un point commun fort : elles ne veulent plus entendre parler d'amour et ont inventé une autre manière de vivre... Jusqu'au jour où une nouvelle locataire vient bouleverser leur quotidien. Juliette est séduite par leur complicité, leur courage et leurs grains de folie. Mais elle, elle n'a pas du tout renoncé ! Et elle le clame haut et fort. Va-t-elle faire vaciller les belles certitudes de ses voisines ? Ce roman vif et tendre oscille entre humour et gravité pour nous parler de la difficulté d'aimer, des choix existentiels, des fêlures des êtres humains et de leur soif de bonheur. On s'y sent bien.

    La bibliothèque des coeurs cabossés

    par Bivald, Katarina
    Tout commence par les lettres que s'envoient deux femmes très différentes : Sara Lindqvist, vingt-huit ans, petit rat de bibliothèque mal dans sa peau, vivant à Haninge en Suède, et Amy Harris, soixante-cinq ans, vieille dame cultivée et solitaire, de Broken Wheel, dans l'Iowa. Après deux ans d'échanges et de conseils à la fois sur la littérature et sur la vie, Sara décide de rendre visite à Amy. Mais, quand elle arrive là-bas, elle apprend avec stupeur qu'Amy est morte. Elle se retrouve seule et perdue dans cette étrange petite ville américaine. Pour la première fois de sa vie, Sara se fait de vrais amis - et pas uniquement les personnages de ses romans préférés -, qui l'aident à monter une librairie avec tous les livres qu'Amy affectionnait tant. Ce sera pour Sara, et pour les habitants attachants et loufoques de Broken Wheel, une véritable renaissance. Et lorsque son visa de trois mois expire, ses nouveaux amis ont une idée géniale et complètement folle pour la faire rester à Broken Wheel.

    La petite boulangerie du bout du monde

    par Colgan, Jenny
    Quand son mariage et sa petite entreprise font naufrage, Polly quitte Plymouth et trouve refuge dans un petit port tranquille d'une île des Cornouailles. Quoi de mieux qu'un village de quelques âmes battu par les vents pour réfléchir et repartir à zéro ? Seule dans une boutique laissée à l'abandon, Polly se consacre à son plaisir favori : préparer du pain. Petit à petit, de rencontres farfelues - avec un bébé macareux blessé, un apiculteur dilettante, des marins gourmands - en petits bonheurs partagés, ce qui n'était qu'un break semble annoncer le début d'une nouvelle vie...

    La tête de l'emploi

    par Foenkinos, David
    A 50 ans, Bernard se voyait bien parti pour mener la même vie tranquille jusqu'à la fin de ses jours. Mais parfois l'existence réserve des surprises... De catastrophe en loi des séries, l'effet domino peut balayer en un clin d'oeil le château de cartes de nos certitudes. Et le moins que l'on puisse dire est que cet homme ordinaire, sympathique au demeurant, n'était pas armé pour affronter ce qui l'attendait. Buster Keaton post-moderne, il va devoir traverser ce roman drôle et mélancolique pour tenter de retrouver sa place dans un monde en crise.

    Le cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates

    par Shaffer, Mary Ann
    Janvier 1946. Tandis que Londres se relève douloureusement de la guerre, Juliet, jeune écrivain, cherche un sujet pour son prochain roman. Comment pourrait-elle imaginer que la lettre d'un inconnu, natif de l'île de Guernesey, va le lui fournir? Au fil de ses échanges avec son nouveau correspondant, Juliet pénètre un monde insoupçonné, délicieusement excentrique; celui d'un club de lecture au nom étrange inventé pour tromper l"occupant allemand : le "Cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates". De lettre en lettre, juliet découvre l'histoire d'une petite communauté débordante de charme, d'humour, d'humanité. Et puis vient le jour où, à son tour, elle se rend à Guernesey...

    Le chapeau de Mitterrand

    par Laurain, Antoine
    Alors qu'il dîne un soir dans une brasserie parisienne, Daniel Mercier voit arriver comme voisin de table François Mitterrand en compagnie de deux amis. Son repas achevé, le Président oublie son feutre noir que Daniel décide de garder comme souvenir. Bientôt, grâce au chapeau, le petit comptable qu'il était devient un véritable stratège au sein de son entreprise.

    Le jour où j'ai appris à vivre

    par Gounelle, Laurent
    Et si tout commençait aujourd'hui ? Imaginez : vous vous baladez sur les quais de San Francisco un dimanche, quand soudain une bohémienne vous saisit la main pour y lire votre avenir. Amusé, vous vous laissez faire, mais dans l'instant son regard se fige, elle devient livide. Ce qu'elle va finalement vous dire... vous auriez préféré ne pas l'entendre. A partir de là, rien ne sera plus comme avant, et il vous sera impossible de rester sur les rails de la routine habituelle. C'est ce qui va arriver à Jonathan dans ce nouveau roman de Laurent Gounelle. A la suite de cette rencontre troublante, il va se retrouver embarqué dans une aventure de découverte de soi ponctuée d'expériences qui vont changer radicalement sa vision de sa vie, de la vie. Ce roman, dont l'intrigue est basée sur des expériences scientifiques réelles, éclaire d'une lumière nouvelle notre existence et nos relations aux autres, et apporte un souffle d'air pur dans notre vie.

    Le journal de Bridget Jones

    par Fielding, Helen
    "58,5 kg (mais post-Noël), unités d'alcool : 14 (mais compte en fait pour deux à cause de soirée de nouvel an), cigarettes : 22, calories : 5 422". A presque trente ans, Bridget Jones consigne ses déboires amoureux dans son journal. Elle sort trop, fume trop, boit trop, compte les calories et fantasme sur son play-boy de patron. Sa hantise : finir vieille fille. Ses objectifs : perdre du poids et trouver son prince charmant. L'irrésistible confession de la célibataire la plus célèbre de la planète.

    Le mec de la tombe d'à côté

    par Mazetti, Katarina
    Désirée se rend régulièrement sur la tombe de son mari, qui a eu le mauvais goût de mourir trop jeune. Bibliothécaire et citadine, elle vit dans un appartement tout blanc, très tendance, rempli de livres. Au cimetière, elle croise souvent le mec de la tombe d'à côté, dont l'apparence l'agace autant que le tape-à-l'oeil de la stèle qu'il fleurit assidûment. Depuis le décès de sa mère, Benny vit seul à la ferme familiale avec ses vingt-quatre vaches laitières. Il s'en sort comme il peut, avec son bon sens paysan et une sacrée dose d'autodérision. Chaque fois qu'il la rencontre, il est exaspéré par sa voisine de cimetière, son bonnet de feutre et son petit carnet de poésie. Un jour pourtant, un sourire éclate simultanément sur leurs lèvres et ils en restent tous deux éblouis... C'est le début d'une passion dévorante. C'est avec un romantisme ébouriffant et un humour décapant que ce roman d'amour tendre et débridé pose la très sérieuse question du choc des cultures.

    Le mystère Henri Pick

    par Foenkinos, David
    En Bretagne, un bibliothécaire décide de recueillir tous les livres refusés par les éditeurs. Ainsi, il reçoit toutes sortes de manuscrits. Parmi ceux-ci, une jeune éditrice découvre ce qu'elle estime être un chef-d'oeuvre, écrit par un certain Henri Pick. Elle part à la recherche de l'écrivain et apprend qu'il est mort deux ans auparavant. Selon sa veuve, il n'a jamais lu un livre ni écrit autre chose que des listes de courses... Aurait-il eu une vie secrète ? Auréolé de ce mystère, le livre de Pick va devenir un grand succès et aura des conséquences étonnantes sur le monde littéraire. Il va également changer le destin de nombreuses personnes, notamment celui de Jean-Michel Rouche, un journaliste obstiné qui doute de la version officielle. Et si toute cette publication n'était qu'une machination ? Récit d'une enquête littéraire pleine de suspense, cette comédie pétillante offre aussi la preuve qu'un roman peut bouleverser l'existence de ses lecteurs.

    Le premier miracle

    par Legardinier, Gilles
    Karen Holt est agent d'un service de renseignements très particulier. Benjamin Horwood est un universitaire qui ne sait plus où il en est. Elle enquête sur une spectaculaire série de vols d'objets historiques à travers le monde. Lui passe ses vacances en France sur les traces d'un amour perdu. Lorsque le vénérable historien qui aidait Karen à traquer les voleurs hors norme meurt dans d'étranges circonstances, elle n'a d'autre choix que de recruter Ben, quitte à l'obliger. Ce qu'ils vont vivre va les bouleverser. Ce qu'ils vont découvrir va les fasciner. Ce qu'ils vont affronter peut facilement les détruire... Avec ce nouveau roman, Gilles Legardinier allie pour la première fois tous les talents qui ont fait de lui un exceptionnel auteur de best-sellers. Aventure, intrigue fascinante et humour nous entraînent aux confins des mystères de la science et de l'Histoire.

    Le vieux qui ne voulait pas fêter son annniversaire

    par Jonasson, Jonas
    Le jour de ses cent ans, alors que tous les notables de la ville l'attendent pour célébrer l'événement, Allan Karlsson s'échappe par la fenêtre de sa maison de retraite quelques minutes avant le début de la fête organisée en son honneur. Ses plus belles charentaises aux pieds, le vieillard se rend à la gare routière, où il dérobe une valise dans l'espoir qu'elle contienne une paire de chaussures. Mais le bagage recèle un bien plus précieux chargement, et voilà comment Allan se retrouve poursuivi par la police et par une bande de malfrats... Commence alors son incroyable cavale à travers la Suède, mais aussi, pour le lecteur, un étonnant voyage au coeur du XXe siècle, au fil des événements majeurs auxquels le centenaire Allan Karlsson, génie des explosifs, a été mêlé par une succession de hasards souvent indépendants de sa volonté.

    Les gens heureux lisent et boivent du café

    par Martin-Lugand, Agnès
    Diane a perdu brusquement son mari et sa fille dans un accident de voiture. Dès lors, tout se fige en elle, à l'exception de son coeur, qui continue de battre. Obstinément. Douloureusement. Inutilement. Egarée dans les limbes du souvenir, elle ne retrouve plus le chemin de l'existence. C'est peut-être en foulant la terre d'Irlande, où elle s'exile, qu'elle apercevra la lumière au bout du tunnel. L'histoire de Diane nous fait passer par toutes les émotions. Impossible de rester insensible au parcours tantôt dramatique, tantôt drôle de cette jeune femme à qui la vie a tout donné puis tout repris, et qui n'a d'autre choix que de faire avec.

    Les quatre saisons de l'été

    par Delacourt, Grégoire
    Eté 99, dont certains prétendent qu'il est le dernier avant la fin du monde. Sur les longues plages du Touquet, les enfants crient parce que la mer est froide, les mères somnolent au soleil. Et partout, dans les dunes, les bars, les digues, des histoires d'amour qui éclosent. Enivrent. Et griffent. Quatre couples, à l'âge des quatre saisons d'une vie, se rencontrent, se croisent et s'influencent sans le savoir. Ils ont 15, 35, 55 et 75 ans. Ils sont toutes nos histoires d'amour.

    Les Yeux jaunes des crocodiles

    par Pancol, Katherine
    Ce roman se passe à Paris. Et pourtant on y croise des crocodiles. Ce roman parle des hommes. Et des femmes. Celles que nous sommes, celles que nous voudrions être, celles que nous ne serons jamais, celles que nous deviendrons peut-être. Ce roman est l'histoire d'un mensonge. Mais aussi une histoire d'amours, d'amitiés, de trahisons, d'argent, de rêves. Ce roman est plein de rires et de larmes. Ce roman, c'est la vie.

    Ma grand-mère vous passe le bonjour

    par Backman, Fredrik
    Elsa est une enfant solitaire. Sa seule amie est sa grand-mère, une femme fantasque, prête à tout pour faire rire sa petite-fille, même aux pires bêtises (entrer dans un zoo par effraction ; dire des insanités ; flirter avec des policiers) ! Moquée et persécutée à l'école, Elsa sait qu'elle trouvera toujours du réconfort auprès de Mamie, qui lui change les idées en lui racontant aussi de merveilleuses histoires. Puis, un jour, les contes s'arrêtent brutalement lorsque la vieille dame meurt. Elsa va alors faire son deuil en allant transmettre des lettres que sa grand-mère avait écrites pour de nombreux destinataires : lettres d'excuse, de regret et d'amour. Petit à petit, elle comprend que les contes de son aïeule s'inspiraient de personnages bien réels...

    Maudit karma

    par Safier, David
    Kim Lange reçoit son prix de meilleure présentatrice télé le jour de l'anniversaire de sa fille Lilly, qu'elle fêtera avec elle le lendemain. Mais elle meurt le soir même. Dans l'au-delà, elle apprend qu'elle a trop mal agi dans sa vie et est réincarnée en fourmi. Voyant sa famille recomposée, elle veut remonter l'échelle des réincarnations au plus vite.

    Minute, papillon !

    par Valognes, Aurélie
    Rose, 36 ans, mère célibataire, est une femme dévouée qui a toujours fait passer les besoins des autres avant les siens. Après avoir perdu son père et son emploi, la jeune femme apprend que Baptiste, son fils unique de 18 ans, quitte la maison. Son monde s'effondre. Cette ex-nounou d'enfer est alors contrainte d'accepter de travailler comme dame de compagnie pour une vieille dame riche et toquée, Colette, et son insupportable fille, la despotique Véronique. Et si, contre toute attente, cette rencontre atypique allait changer sa vie ?

    Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n'en as qu'une...

    par Giordano, Raphaëlle
    - Vous souffrez probablement d'une forme de routinite aiguë. - Une quoi ? - Une routinite aiguë. C'est une affection de l'âme qui touche de plus en plus de gens dans le monde, surtout en Occident. Les symptômes sont presque toujours les mêmes : baisse de motivation, morosité chronique, perte de repères et de sens, difficulté à être heureux malgré une opulence de biens matériels, désenchantement, lassitude... - Mais... Comment vous savez tout ça ? - Je suis routinologue. - Routino-quoi ? Camille, trente-huit ans et quart, a tout, semble-t-il, pour être heureuse. Alors pourquoi a-t-elle l'impression que le bonheur lui a glissé entre les doigts ? Tout ce qu'elle veut, c'est retrouver le chemin de la joie et de l'épanouissement. Alors, quand Claude, routinologue, lui propose un accompagnement original pour l'y aider, elle n'hésite pas longtemps : elle fonce. A travers des expériences étonnantes, créatives et riches de sens, elle va, pas à pas, transformer sa vie et repartir à la conquête de ses rêves...

    Re-découvrez les classiques !

    Antigone

    «L'Antigone de Sophocle, lue et relue et que je connaissais par cour depuis toujours, a été un choc soudain pour moi pendant la guerre, le jour des petites affiches rouges. Je l'ai réécrite à ma façon, avec la résonance de la tragédie que nous étions alors en train de vivre.» Jean Anouilh.

    Aurélien

    par Aragon, Louis
    Aurélien tombe amoureux de Bérénice Morel qui, de sa province, est venue passer quelques jours à Paris. Puis les circonstances de la vie éloignent Aurélien et Bérénice, sans que cesse leur amour, mais aussi sans que leur amour puisse exister vraiment. En 1940, mobilisé, Aurélien rencontre Bérénice, une Bérénice en laquelle la femme nouvelle tente de naître. Mais quelques heures plus tard, elle est tuée par les Allemands, à côté d'Aurélien, en voiture.

    Aziyadé ; (suivi de) Fantôme d'Orient

    par Loti, Pierre
    "- Avant mon arrivée en Turquie, que faisais-tu, Aziyadé ? - Dans ce temps-là, Loti, j'étais presque une petite fille. Quand pour la première fois je t'ai vu, il n'y avait pas dix lunes que j'étais dans le harem d'Abeddin, et je ne m'ennuyais pas encore. Je me tenais dans mon appartement, assise sur mon divan, à fumer des cigarettes, ou du hachisch, à jouer aux cartes avec ma servante Emineh, ou à écouter des histoires très drôles du pays des hommes noirs, que Kadidja sait raconter parfaitement."

    Bel-Ami

    par Maupassant, Guy de
    Georges Duroi, dit Bel-Ami, est un jeune homme au physique avantageux. Le hasard d'une rencontre le met sur la voie de l'ascension sociale. Malgré sa vulgarité et son ignorance, cet arriviste parvient au sommet par l'intermédiaire de ses maîtresses et du journalisme. Cinq héroïnes vont tour à tour l'initier aux mystères du métier, aux secrets de la mondanité et lui assurer la réussite qu'il espère. Dans cette société parisienne en pleine expansion capitaliste et coloniale, que Maupassant dénonce avec force parce qu'il la connaît bien, les femmes éduquent, conseillent, oeuvrent dans l'ombre. La presse, la politique, la finance s'entremêlent. Mais derrière les combines politiques et financières, l'érotisme intéressé, la mort est là qui veille, et avec elle, l'angoisse que chacun porte au fond de lui-même.

    Gargantua

    par Rabelais, François
    Qui ne connaît pas Gargantua ? Ne vous a-t-on jamais dit que vous aviez un appétit "gargantuesque" ? Si tel est le cas, soyez heureux. Car Gargantua est un personnage mythique de la littérature française du XVIe siècle. Créé par François Rabelais, Gargantua est un géant truculent dont le nom est passé dans le langage courant pour désigner son appétit énorme et insatiable. Rabelais écrit l'ouvrage en mêlant rêve et réalité. Sous forme de chroniques, on découvre avec plaisir les aventures comiques et magnifiques de Gargantua, de guerres en ripailles. Outre son esprit satirique, Rabelais montre ici un talent de conteur et de portraitiste. Ces pirouettes stylistiques lui permettent d'exprimer sa philosophie en toute liberté malgré la censure et les guerres de religion propres à l'époque de François Ier. Une philosophie faite d'épicurisme souriant et modéré. En prose et en vieux français, ce roman comporte tous les éléments propres aux œuvres indémodables.

    Hamlet suivi de le roi Lear

    par Shakespeare, William
    Hamlet, " Mort à peine depuis deux mois, non, pas autant, pas deux, /Un si excellent roi, qui était à celui-ci/Ce qu'Hypérion est à un satyre, si tendre pour ma mère/Qu'il ne permettrait pas aux vents du ciel/De toucher trop rudement son visage. Ciel et terre, /Est-ce à moi de m'en souvenir ? Oh ! elle se pendait à lui Comme si son appétit de lui croissait/De s'en repaître, et pourtant en un mois, /N'y pensons plus : fragilité, ton nom est femme./Un petit mois, les souliers n'étaient pas même usés/Avec lesquels elle suivait le corps de mon pauvre père, /Comme Niobé, tout en larmes, elle, oui, elle -/O Dieu, une bête à qui manque la faculté de raison/Aurait pleuré plus longtemps ! - se mariait à mon oncle, /Le frère de mon père, mais qui ne ressemble pas plus à/mon père/Que moi à Hercule... ", Acte I, scène II.

    Jacques le Fataliste

    par Diderot, Denis
    Valet bavard et raisonneur, Jacques a la conviction que "tout ce qui nous arrive de bien et de mal ici-bas était écrit là-haut". Par le récit de ses mésaventures, il prétend le démontrer à son maître. Lequel, chemin faisant, ne demande qu'à savoir comment un fatal concours de circonstances rendit son serviteur amoureux... et boiteux. La lecture du fantasque Tristram Shandy, de Laurence Sterne, avait beaucoup réjoui Diderot qui, de 1771 à 1778, ne cessa d'enrichir Jacques le fataliste, dialogue entrecoupé d'aventures, d'apostrophes au lecteur, de soudaines digressions et de réflexions morales... ou amorales. Diderot s'y affranchit de toutes les conventions pour livrer une "rhapsodie de faits, les uns réels, les autres imaginés, distribués sans ordre". Longtemps connu dans la traduction de Goethe, le satirique Neveu de Rameau met en scène une conversation à bâtons rompus, au café de la Régence, entre un philosophe et le parent du célèbre compositeur, bohème génial et extravagant.

    Jane Eyre

    par Brontë, Charlotte
    Jane Eyre est pauvre, orpheline, pas très jolie. Pourtant, grâce à sa seule force de caractère, et sans faillir à ses principes, elle parviendra à faire sa place dans la société rigide de l'Angleterre victorienne et à trouver l'amour... Une héroïne qui surmonte les épreuves sans perdre foie en son avenir, une intrigue où se succède mystères et coups de théâtre, une passion amoureuse qui défie tous les obstacles : le plaisir de lire Jane Eyre est toujours aussi vif. Comme elle, on veut croire que rien n'est écrit d'avance et que la vie réserve des bonheurs imprévus.

    Journal d'un curé de campagne

    par Bernanos, Georges
    Ce Journal est celui du curé d'Ambricourt, jeune prêtre récemment nommé dans une paroisse "comme les autres". Dès son arrivée, il se heurte à l'incompréhension de confrères plus endurcis et à l'indifférence d'un village dévoré par le péché et par l'ennui. De son verbe simple et franc, il consigne dans un cahier d'écolier sa foi, ses doutes, sa révolte, et médite sur le sens de son ministère. Au terme de son inconscient chemin de croix, ce forçat de Dieu qui ne veut rien céder au Mal se sera tué à la tâche. A travers la figure de cet humble diariste, Bernanos met en scène une expérience spirituelle violente, dans une époque désertée par le sacré. Le regard tranchant, inquiet, et l'audace de la vision religieuse font de ce récit intime l'un des sommets de son oeuvre.

    L'ensorcelée

    par Barbey d'Aurevilly, Jules
    Les lendemains de la Chouannerie. Dans une atmosphère de campagne barbare où interviennent des pâtres jeteurs de sorts et des vieilles femmes hantées par le souvenir de leurs débauches, Jeanne Le Hardouey, une aristocrate claudélienne mésalliée d'âme et de corps à un acquéreur de biens nationaux, est " ensorcelée " par un prêtre, l'abbé de La Croix-Jugan qui a tenté de se suicider par désespoir de la cause perdue et dont le visage monstrueux porte la trace des tortures que lui ont fait subir les Bleus. " J'ai tâché, disait Barbey, de faire du Shakespeare dans un fossé du Cotentin. " On trouvera Jeanne noyée dans un lavoir et Jéhoël de La Croix-Jugan sera tué d'une balle inconnue au moment où, relevé d'interdit, il célèbre sa première messe dans l'église de Blanchelande. Au lecteur de découvrir le meurtrier.

    L'Ingénieux Hidalgo Don Quichotte de la Manche I

    par Cervantès, Miguel
    En conséquence, l'esprit désormais perdu, il en arriva à la plus étrange pensée où tomba jamais fol au monde, qui fut qu'il lui parut convenable et nécessaire, tant pour l'accroissement de son honneur que pour le service de sa république, de se faire chevalier errant et de s'en aller de par le monde, avec ses armes et son cheval, pour chercher les aventures et s'exercer en tout ce qu'il avait lu que s'exerçaient les chevaliers errants, remédiant à toute espèce d'injures et s'exposant à des dangers et des périls propres à lui valoir, en y mettant fin, éternel renom et gloire.

    La Métamorphose et autres récits

    par Kafka, Franz
    Lorsque Gregor Samsa s'éveilla un matin au sortir de rêves agités, il se retrouva dans son lit changé en un énorme cancrelat. Il était couché sur le dos, dur comme une carapace et, lorsqu'il levait un peut la tête, il découvrait un ventre brun, bombé, partagé par des indurations en forme d'arc, sur lequel la couverture avait de la peine à tenir et semblait à tout moment près de glisser. Ses nombreuses pattes pitoyablement minces quand on les comparait à l'ensemble de sa taille, papillotaient maladroitement devant ses yeux.

    La princesse de Clèves

    par La Fayette, Marie-Madeleine Pioche de La Vergne
    A la cour du roi Henri II, la princesse de Clèves, jeune mariée, craint d'aimer le duc de Nemours dont elle est aimée. Cruellement déchirée entre son désir et son devoir, elle avoue ses sentiments à son époux, qu'elle met au désespoir. Le prince meurt bientôt, rongé par le chagrin. Mme de Clèves lui reste fidèle et s'interdit de jamais céder à sa passion pour le duc de Nemours. Peinture d'une âme tourmentée érigée en symbole de vertu, le roman de Mme de Lafayette demeure l'un des chefs-d'oeuvre de la littérature amoureuse.

    Le capitaine Fracasse

    par Gautier, Théophile
    Sous le règne de Louis XIII, le jeune baron de Sigognac, qui habite un château délabré au milieu des Landes, a pour seuls amis un vieux domestique, son chat et son chien. Un soir, il offre l'hospitalité à une troupe de comédiens. Entraîné par leur gaieté, il décide de les suivre dans leurs aventures et tiendra désormais le rôle du capitaine Fracasse. Amoureux d'Isabelle, la jeune première de la compagnie, il va se découvrir un rival en la personne du duc de Vallombreuse, prêt à tout pour séduire la comédienne... Roman de cape et d'épée, Le Capitaine Fracasse (1863) met en scène un héros haut en couleur qui, d'exploit en exploit, finit par ne plus faire qu'un avec son personnage.

    Le Petit Chose : histoire d'un enfant

    par Daudet, Alphonse
    Daniel Eyssette, enfant pauvre, est le seul élève de sa classe à porter une blouse. Le maître ne l'apostrophe que d'un négligent "petit Chose". Les brimades continuent au collège de garçons où, suite à la ruine de son père, il est contraint d'accepter une place de surveillant. Mais il ne songe qu'à rejoindre son frère, à Paris, pour y vivre de ses poèmes... Esquissé en deux mois de l'hiver 1866 lors d'un séjour dans sa Provence natale, Le Petit Chose est une "sorte d'autobiographie" où Daudet, saisi de nostalgie, faisait entendre un écho romancé de sa jeunesse. "Oui, dira-t-il plus tard, c'est bien moi, ce petit Chose obligé de gagner sa vie à seize ans dans cet horrible métier de pion, et l'exerçant au fond d'une province qui nous envoyait de grossiers petits montagnards m'insultant dans leur patois cévenol, brutal et dur. Livré à toutes les persécutions de ces monstres, entouré de cagots et de cuistres qui me méprisaient, j'ai subi là les basses humiliations du pauvre...

    Les bijoux indiscrets

    par Diderot, Denis
    "Vous voyez bien cet anneau, dit-il au sultan; mettez-le à votre doigt, mon fils. Toutes les femmes sur lesquelles vous en tournerez le chaton raconteront leurs intrigues à voix haute, claire et intelligible : m'ais n'allez pas croire au moins que c'est par la bouche qu'elles parleront. -Et par où donc, ventre-saint-gris! s'écria Mangogoul, parleront-elles donc? - Par la partie la plus franche qui soit en elles, et la meixu instruite des choses que vous désirez savoir, dit Cucufa; par leurs bijoux. -Par leurs bijoux, reprit le sultan, en éclatant de rire : en voilà bien une autre. Des bijoux parlants! cela est d'une extravagance inouïe. -Mon fils, dit le génie, j'ai bien fait d'autres prodiges en faveur de votre grand-père; comptez donc sur ma parole. Allez, et que Brama vous bénisse. Faites un bon usage de votre secret, et songez qu'il est des curiosités mal placées."

    Les Chouans

    par Balzac, Honoré de
    Le premier grand roman de Balzac. La Vendée dressée contre la Révolution, un ensemble de tableaux d'histoire brossés avec une ampleur épique, la verve de Dumas, la lucidité, le regard de voyant de Michelet. " Les Chouans, écrit Pierre Gascar, c'est le peuple défiguré, dénaturé par des siècles de superstition, habilement conduit par ses maîtres au mépris de soi, à l'ivresse de la servitude ", mais c'est aussi " un des plus beaux romans de l'amour fou ". Ou, comme l'écrivait Balzac lui-même à Mme Hanska: "Je comprends ce qui vous a fait vouer une espèce de culte à ce livre. La passion y est sublime. Le pays et la guerre y sont dépeints avec un bonheur qui m'a surpris. Je suis content. "

    Les fables de La Fontaine

    par La Fontaine, Jean de
    "Je me sers d'animaux pour instruire les hommes...". C'est ainsi que Jean de La Fontaine dédicaça ses Fables au fils de Louis XIV. Près de quatre siècles plus tard, Le Corbeau et le Renard, La Cigale et la Fourmi, Le Pot de terre et le Pot de fer n'ont rien perdu de leur force et font partie de notre patrimoine culturel qu'on continue d'enseigner ou d'offrir aux petits comme aux plus grands. Parmi les adeptes de toujours de ces textes intemporels, Joann Sfar, qui pour notre plus grand bonheur a richement illustré ses fables préférées. Un magnifique recueil à mettre entre toutes les mains et qui donne à voir l'alliance parfaite du fabuliste du XVIIe siècle et de l'artiste protéiforme qu'on ne présente plus.

    Les fausses confidences

    par Marivaux, Pierre Carlet de Chamblain de
    Le valet Dubois entreprend d’orchestrer le mariage de son ancien maître, Dorante, avec Araminte, une riche veuve que celui-ci-aime secrètement. Parviendra-t-il, par le pouvoir de la parole – manipulatrice, mensongère, fabulatrice –, à obtenir qu’Araminte s’éprenne à son tour de son soupirant ?... Placée sous le signe du langage, de ses subtilités et de ses ruses, Les Fausses Confidences (1737) est une pièce virtuose où l’amour se cherche et se conquiert par la force des mots.

    Les Hauts de Hurlevent

    par Brontë, Emily
    Les Hauts de Hurle-Vent sont des terres balayées par les vents du nord. Une famille y vivait, heureuse, quand un jeune bohémien attira le malheur. Mr. Earnshaw avait adopté et aimé Heathcliff. Mais ses enfants l'ont méprisé. Cachant son amour pour Catherine, la fille de son bienfaiteur, Heathcliff prépare une vengeance diabolique. Il s'approprie la fortune (le la famille et réduit les héritiers en esclavage. La malédiction pèsera sur toute la descendance jusqu'au jour où la fille de Catherine aimera à son tour un être misérable et fruste. Ce roman anglais, le plus célèbre du XIXe siècle à nos jours, a été écrit par une jeune fille qui vivait avec ses soeurs au milieu des landes de bruyère. Elle ne connut jamais cette passion violente ni cette haine destructrice. Elle imagina tout, même le fantôme de la femme aimée revenant tourmenter l'orgueilleux qui l'a tuée.)

    Les Miserables : T 1

    par Hugo, Victor
    Dans cette épopée que sont Les Misérables, parus en 1862, il peint une fresque riche en couleurs. Loin de n'être que le récit de la réhabilitation d'un forçat évadé victime de la société, Les Misérables sont avant tout l'histoire du peuple de Paris. Jean Valjean, et le lien qui l'unit à Cosette, en est le fil conducteur et le symbole. A travers sa vie et ses rencontres apparaît l'image d'une humanité misérable mais pleine de grandeur, dont il semble être l'archétype. Homme du peuple par excellence, damné et accablé par les humiliations successives, Jean Valjean prend sur lui le péché du monde et l'expie. Dans son effort incessant pour se racheter, il assume un destin tragique qui nous renvoie le reflet de l'humanité en marche

    Lettres persanes

    par Montesquieu, Charles-Louis de Secondat, baron de
    Deux voyageurs Persans, Usbek et Rica, visitent la France entre 1712 et 1720. Ils font part de leurs impressions à leurs amis avec lesquels ils échangent des lettres. C’est avec un regard neuf, amusé, parfois stupéfait, qu’ils observent les mœurs et les coutumes françaises. Bien des habitudes paraissent absurdes ou ridicules…

    Mémoires d'une jeune fille rangée

    par Beauvoir, Simone de
    Je rêvais d'être ma propre cause et ma propre fin ; je pensais à présent que la littérature me permettrait de réaliser ce voeu. Elle m'assurerait une immortalité qui compenserait l'éternité perdue ; il n'y avait plus de Dieu pour m'aimer, mais je brûlerais dans des millions de coeurs. En écrivant une oeuvre nourrrie de mon histoire, je me créerais moi-même à neuf et je justifierais mon existence. En même temps, je servirais l'humanité : quel plus beau cadeau lui faire que des livres ? Je m'intéressais à la fois à moi et aux autres ; j'acceptais mon "incarnation" mais je ne voulais pas renoncer à l'universel : ce projet conciliait tout ; il flattait toutes les aspirations qui s'étaient développées en moi au cours de ces quinze années.

    Monsieur de Pourceaugnac

    par Molière, Jean-Baptiste Poquelin dit
    Éraste et Julie s’aiment tendrement, mais Oronte, le père de la jeune femme, a d’autres ambitions pour sa fille. Il la destine à Monsieur de Pourceaugnac, un gentilhomme de Limoges. Les deux amants usent alors de tous les stratagèmes pour se débarrasser du prétendant, qui se voit livré tour à tour à des médecins, des gardes suisses, des avocats ; menacé de lavement et accusé de polygamie... Créée en 1669, cette comédie-ballet, considérée comme l’une des plus cruelles de Molière, reprend les grands thèmes qui traversent son oeuvre : le mariage forcé, l’argent et la maladie.

    Oeuvres

    par Desnos, Robert
    Robert Desnos ? Le jeune prophète "parlant surréaliste à volonté" (Breton). L'auteur de poèmes d'amour "aussi beaux que ce que vous pouvez connaître de plus beau dans le genre, Baudelaire ou Ronsard" (Artaud). "Le faiseur d'épopées et le poète populaire" (Leiris). Le créateur, pour les enfants de ses amis, de merveilleux albums qu'il illustre lui-même. Le lecteur de Fantômas et des Pieds Nickelés, dont les articles exaltent les pouvoirs de rêve et d'érotisme du cinéma muet et du phonographe, et qui écrit scénarios et chansons. Le pionnier de l'art et de la publicité radiophoniques. L'homme enfin qui, tout en "collaborant" au journal Aujourd'hui, soumis à l'occupant, appartient au réseau de résistance "Agir" . Multiple Robert Desnos qui affirmait dès 1923 : "Les lois de nos désirs sont des dés sans loisir" et, en 1942 : "En définitive, ce n'est pas la poésie qui doit être libre, c'est le poète".

    Pelléas et Mélisande : pièce et livret

    par Maeterlinck, Maurice
    Golaud Je ne pourrai plus sortir de cette forêt. Dieu sait jusqu'où cette bête m'a mené. Je croyais cependant l'avoir blessée à mort ; et voici des traces de sang. Mais maintenant, je l'ai perdue de vue ; je crois que je me suis perdu moi-même - et mes chiens ne me retrouvent plus - je vais revenir sur mes pas... J'entends pleurer... Oh ! Oh ! Qu'y a-t-il là au bord de l'eau ? ... Une petite fille qui pleure à la fontaine ! (Il tousse.) Elle ne m'entend pas. Je ne vois pas son visage. (Il s'approche et touche Mélisande à l'épaule.) Pourquoi pleures-tu ? (Mélisande tressaille, se dresse et veut fuir.) N'ayez pas peur. Vous n'avez rien à craindre. Pourquoi pleurez-vous, ici, toute seule ? Mélisande Ne me touchez pas ! Ne me touchez pas ! Golaud N'ayez pas peur... Je ne vous ferai pas... Oh ! vous êtes belle ! Mélisande Ne me touchez pas ! Ou je me jette à l'eau ! ...

    Phèdre : tragédie

    par Racine, Jean
    Trézène, Grèce, à une époque lointaine. Le roi Thésée est porté disparu et présumé mort. Phèdre, sa seconde épouse, se consume d'amour pour Hippolyte, son beau-fils. A peine avoue-t-elle ses sentiments au jeune homme que Thésée revient au pays...

    Raison et sentiments

    par Austen, Jane
    Si la fougueuse Marianne s'abandonne à une passion qui menace de lui brûler les ailes, la sage Elinor prend le risque de perdre l'amour à force de tempérance.

    Robinson Crusoé

    par Defoë, Daniel
    "Jamais infortunes de jeune aventurier ne commencèrent plus tôt et ne durèrent plus longtemps que les miennes..." Quand il embarque à dix-neuf ans, contre l'avis de son père, Robinson ignore encore l'incroyable destin qui l'attend. Seul rescapé d'un naufrage, perdu sur une île déserte, il va devoir apprendre à survivre au milieu d'une nature hostile... Inspiré d'une histoire vraie, un chef-d'oeuvre du roman d'aventures

    Théogonie : la naissance des dieux

    par Hésiode
    Le poème théogonique d'Hésiode se présente, tel qu'il nous a été transmis dans sa forme d'oeuvre complète et systématique, comme le témoignage central, le document majeur dont nous disposons pour comprendre la pensée mythique des Grecs et ses orientations traîtresses dans le domaine cosmogonique. Jean-Pierre Vernant.
    Malvoyant
    Thème par défaut

    Nouveautés